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Bell continue de dériver vers la suppression d’emplois au Canada avec une nouvelle vague de réductions d’effectifs

Communiqué

18 Juin. 2026

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Bell continue de dériver vers la suppression d’emplois au Canada avec une nouvelle vague de réductions d’effectifs

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

TORONTO/MONTRÉAL– Unifor sonne une nouvelle fois l’alarme sur les réductions d’effectifs au sein du groupe BCE (BCE, Inc., BCE).

« Comme nous l’avons entendu lors de sa dernière assemblée générale des actionnaires, cette entreprise n’a pas de plan défini pour le développement et la fidélisation de son personnel», a déclaré Lana Payne, présidente nationale d’Unifor.

« À l’heure où les entreprises canadiennes devraient redoubler d’efforts pour investir au Canada, elle continue sur sa lancée de suppressions d’emplois, privant les familles de revenus et de sécurité, tout en continuant à investir massivement aux États-Unis. »

Le syndicat a été informé d’environ 180 suppressions d’emplois dans ses unités de négociation de Bell Atlantique, du personnel de bureau de Bell, des ventes et du personnel de bureau de Bell Solutions techniques dans les provinces de l’Atlantique, au Québec et en Ontario. À ce jour, l’employeur respecte ses obligations contractuelles en matière de préavis de licenciement et d’indemnités de départ.

« Bell continue de réduire ses effectifs alors qu’elle reste une entreprise très rentable. L’avenir des travailleuses et travailleurs ne doit pas être traité comme un simple facteur à exploiter dans une course aux rendements financiers à court terme », a ajouté Daniel Cloutier, directeur québécois d’Unifor.

La plupart de ces suppressions d’emplois ne relèvent pas des programmes de départs volontaires (PDV) négociés, qui sont stipulés dans certaines conventions collectives de Bell et qui permettent aux membres de bénéficier de régimes de retraite anticipée lorsque l’employeur y a recours.

Au lieu de ces programmes de départs volontaires, l’entreprise a informé le syndicat qu’au moins 120 des travailleuses et travailleurs concernés seront licenciés, ce qui touchera donc les nouvelles recrues et, probablement, les plus jeunes.

« Il devient de plus en plus difficile pour les travailleuses et travailleurs de Bell d’envisager de prendre leur retraite au sein de cette entreprise. Bell était autrefois un modèle, offrant des services de haute qualité et de bons emplois ; aujourd’hui, l’entreprise ne semble plus s’intéresser ni à l’un ni à l’autre », a poursuivi Mme Payne.

Unifor milite en faveur de mesures visant à protéger les emplois, à bâtir une économie plus résiliente et à défendre la souveraineté canadienne. Vous trouverez ici les revendications du syndicat.

Pour les demandes des médias, contactez Véronique Figliuzzi, reponsable des communications à veronique.figliuzzi@unifor.org